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CIN : obligatoire pour toutes les structures d’hébergement touristique italiennes

Le système en ligne d’adaptation au NIC est désormais opérationnel via la plateforme du Ministère du Tourisme. Le Code national d’identification, introduit par l’art. 13 ter du décret-loi n° 145/2023 (converti en loi n° 191/2023), vise à renforcer la protection des consommateurs, à lutter contre les formes irrégulières d’accueil et à garantir la concurrence et la transparence du marché.

Afin d’introduire progressivement cette règle, la Base de données nationale des établissements d’hébergement et des biens destinés à la location de courte durée ou à des fins touristiques (BDSR) est devenue opérationnelle le 3 septembre. Ce système permet aux propriétaires (propriétaires ou gérants) d’établissements d’hébergement touristique de se conformer à la loi et de ne pas encourir d’amendes.

Vous avez jusqu’au 2 novembre pour vous conformer et mettre en œuvre la procédure qui permet d’ identifier l’établissement au niveau national en générant un code indispensable à l’activité réceptive, qui doit également être affiché sur place (à l’extérieur de l’établissement), et indiqué dans toute publication, annonce ou communiqué en ligne qui concerne l’activité, comme les portails de réservation informatisés (par exemple Booking, Airbnb, etc.), et sur tout site en ligne qui fait de la publicité pour l’activité réceptive.

Les propriétaires et les exploitants d’établissements de camping doivent également s’adapter en demandant une CIN, même s’ils disposent déjà d’un code d’identification régional/provincial, car cette CIN ne peut pas être considérée comme un substitut. La CIN peut être générée et activée via la Banque nationale de données des établissements d’hébergement (BDSR), en accédant à la plateforme via SPID ou CIE. https://bdsr.ministeroturismo.gov.it/.

Le contrôle de l’attribution du CIN et de l’affichage correct sur le site sera effectué par la municipalité où se trouve l’installation. En cas de non-respect de la directive, des amendes allant de 800 à 8 000 euros sont prévues, en fonction de la taille de l’activité.

L’absence d’affichage et d’indication du code PIN est également sanctionnée par des amendes allant de 500 à 5 000 euros, là encore en fonction de la taille de l’établissement.

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